Insolite : une femme arnaque des restaurants de sushis

Décidément, l’arnaque devient un nouveau moyen de se payer de la drogue pour les quinquagénaires. Québec en a payé les frais ces derniers temps puisqu’une femme a réussi à y arnaquer des restaurants de sushis. Une histoire vraiment incroyable…

Sushis Pixabay
Sushis

Celle que l'on surnomme la fraudeuse aux sushis

L’histoire remonte à l’automne 2017, époque à laquelle Nancy Demers, une femme de 52 ans a commencé à faire le tour des restaurants de Québec et des régions avoisinantes, entre autres Saint-Hyacinthe, Thetford-Mines, Beauce et Lac-Mégantic. Elle a choisi comme cible des restaurants de sushis.

Baptisée la fraudeuse aux sushis, cette femme a réussi à extorquer de l’argent à de nombreux établissements en deux mois. Elle procédait toujours de la même manière, en se présentant au comptoir pour se faire rembourser. Le motif évoqué, une nourriture à emporter contenant une pellicule en plastique, qui a failli l’étouffer. Du coup, elle n’a pas mangé et a tout vomi… sur la facture, d’où l’absence de la facture justifiant son passage au restaurant. Elle arrive à se faire rembourser entre 15 et 80$, avec au total 1 880 $ en menaçant les restaurateurs de leur faire de la mauvaise publicité sur les réseaux sociaux. Et forcément, les victimes déboursent.

Des restaurateurs outrés réagissent et elle se fait piéger

Une restauratrice a vérifié ses pièces et a constaté l’arnaque. À son tour, elle décrit l’arnaque sur Facebook. D’autres restaurants escroqués la rejoignent sur la plateforme et publient même une vidéo enregistrée par la caméra de surveillance. Cela a encouragé d’autres propriétaires, et tous se sont joints pour porter plainte.

18 mois de prison pour l’arnaqueuse

  Des antécédents criminels déjà dans le dossier, elle a été arrêtée en janvier à Longueuil. À cela s’ajoutent  18 plaintes reçues auprès du Service de Police de la Ville de Québec. Le  jugement a été rendu, elle écope de 18 mois de prison et de 2 ans de suivi probatoire, outre le paiement des frais de son dossier. Il lui reste encore 7 mois et 15 jours avant de retrouver la liberté.
Tomas
Par

Après une Licence professionnelle en Rédacteur Web, Thomas atterrit chez ou-dejeuner où il confrontera ses acquis théoriques avec les réalités du métier. Aujourd’hui, Thomas vole de ses propres ailes mais il continue de prêter sa plume au site.

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