Insolite, un restaurant drogue ses homards au cannabis

En dehors de son effet psychotrope, le cannabis est de plus en plus sollicité dans le domaine médical. Si c’est bien le cas pour les humains, un restaurant situé dans le Maine, aux États-Unis, a décidé de l’utiliser pour droguer ses homards. Plutôt insolite comme méthode pour cuisiner ces crustacés sans trop de souffrance.

Homard Pixabay
Homard

Soulager la douleur… et bien plus encore  

Le Charlotte's Legendary Lobster Pound est un restaurant qui a su se faire un nom dans le domaine de la restauration grâce à sa grande spécialité : les fruits de mer. Récemment, ses concepteurs ont décidé d’abréger la souffrance des homards avant de les plonger directement dans l’eau bouillante, en leur faisant inhaler de la fumée de cannabis. D’après Charlotte Gill, le propriétaire des lieux, cette méthode pour le moins inédite vise avant tout à détendre le crustacé, pour que celui-ci soit par la suite moins sensible à la douleur. Toujours selon elle, la méthode est également avantageuse, car elle permet d’apporter plus de saveur à la chair du crustacé. Bien évidemment, les clients ont tout à fait la possibilité de passer outre la cuisson avec enfumage.  

Les homards souffrent-ils réellement ?  

Toujours d’après le quotidien britannique The Guardian qui a relayé l’information sur cette méthode, la certitude selon laquelle les homards souffrent réellement au moment de plonger dans l’eau bouillante n’est pas encore prouvée, et ce, même par la science. Le Dr Robert Elwood précise même que cet animal est insensible aux stimuli douloureux, dont la chaleur. Même s’il est encore impossible de se prononcer sur la question de manière définitive, le bénéfice du doute n’est cependant pas à écarter. Alors, s’il existe des méthodes qui peuvent rendre leur mort moins pénible, pourquoi pas ?      
Tomas
Par

Après une Licence professionnelle en Rédacteur Web, Thomas atterrit chez ou-dejeuner où il confrontera ses acquis théoriques avec les réalités du métier. Aujourd’hui, Thomas vole de ses propres ailes mais il continue de prêter sa plume au site.

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