Et si une serveuse sexy vous servait ?

Le breastrestaurant, vous connaissez ? Non ? Ce n’est pas très étonnant. Il s’agit d’un concept relativement récent aux USA et qui fait le bonheur des clients (et peut-être aussi quelques clientes). L’objectif du restaurateur qui se lance dans le breastrestaurant est bien évidemment de faire du chiffre : attirer la clientèle, majoritairement masculine, et la fidéliser. Vous l’aurez plus ou moins compris, ce concept est lié à la femme.

Service au Hooters Hooters
Service au Hooters

Des serveuses aux formes généreuses

Vous souvenez-vous du film Coyotte Girls dans lequel les héroïnes sont des serveuses de bar mettant en valeur leurs formes sans pour autant se dénuder ? Le breastrestaurant c’est un peu ça. Le service est assuré uniquement par des femmes, légèrement vêtues (le transparent est de rigueur) et aux formes généreuses, surtout les poitrines lesquelles sont mises en valeur. D’ailleurs breastrestaurant est la contraction de breast (poitrine) et restaurant. La tenue classique des serveuses est un microshort et un tee-shirt trop petit ou une chemise à carreau en taille S et généreusement déboutonnée.

La restauration rapide et le breastrestaurant

Les établissements qui adoptent ce principe ne sont pas des restaurants traditionnels et encore moins des tables gastronomiques. Il s’agit d’enseignes de restauration rapide, parfois organisée en chaîne et parfois opérant en indépendant. Les burgers, sandwiches, pizzas, tex mex, fritures (ailes de poulet, calmars… etc.), panures, pâtes, salades sont donc les plats qui dominent leurs cartes.

Origine et développement

Le premier breastrestaurant à avoir ouvert est le Hooters, il y a plus de 30 ans. Depuis, d’autres enseignes ont vu le jour, dont les plus importantes sont Brick House, Twin Peaks et Tilted Kilt. Tous ne cessent de voir leurs chiffres d’affaires progresser même au plus fort de la crise.
Tomas
Par

Après une Licence professionnelle en Rédacteur Web, Thomas atterrit chez ou-dejeuner où il confrontera ses acquis théoriques avec les réalités du métier. Aujourd’hui, Thomas vole de ses propres ailes mais il continue de prêter sa plume au site.

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