Domino’s Pizza retape les routes pour sauver ses pizzas

Ces derniers mois, Domino’s Pizza multiplie les coups de pub ou les coups de génie. Ses clients sont bien évidemment les premiers bénéficiaires. Aux États-Unis, après avoir lancé l’assurance pizza, la chaîne a décidé de réparer les routes des villes où elle est implantée pour que l’état des pizzas à emporter ou à livrer reste intact.

Entretien routier Pixabay
Entretien routier

Domino’s Pizza prête à tout pour satisfaire ses consommateurs   

L’enseigne ne lésine pas sur les moyens pour fidéliser et satisfaire sa clientèle. Parfois victime de mauvaises critiques sur l’état de ses pizzas livrées chez ses clients, elle a décidé de prendre les choses en main, et de façon grandiose ! Les nids de poule, les bosses et autres imperfections des routes ont un véritable impact sur les pizzas, notamment leur esthétisme une fois arrivées à destination. La sauce tache toute la boite, la garniture n’est plus aussi appétissante qu’en magasin… Bref, ça peut vraiment rebuter certains. Alors, plutôt que d’attendre les responsables de l’entretien du réseau routier, la marque lance tout simplement une nouvelle stratégie marketing, « Paving for pizzas ». Concrètement, elle répare les routes avec tout l’attirail des travaux publics en y apposant sa signature. Le service « Paving for pizzas » est accessible uniquement aux États-Unis (mauvaise nouvelle pour nous !).  

Qui peut faire appel à ce nouveau service ?  

La réparation des routes engagée par la chaîne concerne uniquement ses villes d’implantation. Un Américain qui constate des nids de poule dans sa localité, et qui a la chance d’avoir un Domino’s Pizza juste à côté peut donc alerter la marque sur l’état des routes en inscrivant sa commune  sur le site de l’enseigne. Quand les routes sont en bon état, plus de risques de voir sa pizza se renverser sur le tapis fraîchement nettoyé de la voiture ou sens dessus dessous une fois livrée à la maison.  
Tomas
Par

Après une Licence professionnelle en Rédacteur Web, Thomas atterrit chez ou-dejeuner où il confrontera ses acquis théoriques avec les réalités du métier. Aujourd’hui, Thomas vole de ses propres ailes mais il continue de prêter sa plume au site.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Laisser un commentaire