Des assiettes qui limitent la portion de nourriture

Des assiettes vendues dans le magasin new-yorkais Macy’s étaient loin de faire l’unanimité. La raison ? Elles semblaient faire une apologie du diktat de la minceur, ce qui a fait grand bruit sur les réseaux sociaux et a même attiré l’attention des médias.

Assiette pour manger peu Image par Angelo Esslinger de Pixabay
Assiette pour manger peu

Des internautes indignées par le message véhiculé  

C’est Alie Ward,  artiste, écrivaine et actrice qui a partagé la photo de ces assiettes scandaleuses avec un tweet. Pour bien comprendre le malaise, imaginez des assiettes graduées avec plusieurs cercles indiquant la quantité de nourriture que vous devriez manger selon le type de jeans que vous voulez porter. Les assiettes venaient du fabricant Pourtions qui estime que ce sont des repères visuels destinés à faire rire. Mais ça n’a pas fait rire…  

D’autres modèles sont commercialisés avec par exemple les mentions « feed bag » (nourrir un sac) et « feed me » ( me nourrir). On peut encore retrouver certains des produits sur le site de la marque. Pour de nombreuses personnes, cette idée maladroite peut porter un message toxique et fragiliser encore plus les victimes de troubles alimentaires et d’anxiété liée à leur image.
 

Les produits ont été retirés de la vente dans la boutique

Face aux nombreux retours négatifs, les responsables de Pourtions et Macy’s ont bien évidemment fait leurs excuses et donner leurs explications. Le concept store Macy’s a notamment remercié Alie Ward pour sa remarque et a très vite retiré les assiettes criminelles du point de vente. Pour Pourtions qui voulait encourager l’alimentation saine et aborder la délicate question de la modération des portions avec humour, c’est la douche froide. La CEO de la marque s’est adressée à tous dans le HuffPost US pour exprimer son malaise et s’excuser au nom de la marque.
Tomas
Par

Après une Licence professionnelle en Rédacteur Web, Thomas atterrit chez ou-dejeuner où il confrontera ses acquis théoriques avec les réalités du métier. Aujourd’hui, Thomas vole de ses propres ailes mais il continue de prêter sa plume au site.

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