Un bar à huîtres éphémère ouvre pendant 2 mois à Paris

Parmi les incontournables des fêtes de fin d’année, les huîtres répondent présentes. Pour mettre ce produit à l’honneur, le Mersea de Beaupassage ouvre un bar à huîtres pendant les mois de décembre 2018 et de janvier 2019. Rendez-vous dans le 7e arrondissement de la capitale pour l'apprécier.

Bar à huîtres Pixabay
Bar à huîtres

Une sélection goûteuse et raffinée

Comme à son habitude, le restaurant de fruits de mer Mersea sélectionne les meilleurs produits pour les proposer à ses clients. Les huîtres, servies dans son bar à huîtres temporaire, ne fait pas exception à cet engagement de qualité. Parmi les sélections, on y retrouve la Crénéguy n°3 et le Bélon Cadoret n° 2 qui sont tous deux originaires de Bretagne, ainsi que la spéciale Gillardeau n°3 qui vient de Poitou-Charentes.

Pour apprécier ces délices, on peut bien sûr s’attabler au Mersea à Beaupassage, ou alors s’installer confortablement chez soi en optant pour la formule à emporter.

D’autres merveilles à apprécier

Pour faire plaisir aux fins palais, le Mersea propose des recettes d’huîtres qui s’accordent parfaitement avec sa carte de gin. Ces recettes ont été concoctées par le chef Olivier Bellin à la tête de la brigade de l’établissement et deux fois étoilé au Guide Michelin. Grâce à ses talents, les clients peuvent savourer des huîtres gratinées aux zestes de citron noir d’Iran ou des huîtres agrémentées au vinaigre et aux échalotes.

Le premier établissement Mersea est situé au 6, Rue du Faubourg-Montmartre dans le 9e arrondissement de Paris. Le restaurant qui fait honneur au poisson séduit, et a maintenant cette nouvelle adresse à Beaupassage, le nouveau temple chic de la gastronomie à ne surtout pas manquer. Ce second établissement a ouvert ses portes en octobre dernier, et son bar éphémère fait partie des premiers événements qui y sont organisés.
 
Tomas
Par

Après une Licence professionnelle en Rédacteur Web, Thomas atterrit chez ou-dejeuner où il confrontera ses acquis théoriques avec les réalités du métier. Aujourd’hui, Thomas vole de ses propres ailes mais il continue de prêter sa plume au site.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Laisser un commentaire