Spécialités japonaises : 3 plats à commander cet été

Pour vos sorties dans un restaurant japonais cet été, voici des plats à essayer, synonymes fraicheur et de légèreté.

Spécialités japonaises estivales Pixabay
Spécialités japonaises estivales

Le Shigi Yaki  

Le Shigi Yaki entre dans la liste des plats les plus populaires au Japon, surtout en période estivale. Il s’agit d’une aubergine grillée coupée en deux sur la longueur et recouverte de neri miso, c’est-à-dire un condiment à base de pâte de soja fermenté à la fois doux et épicé, et cuisiné avec du saké, du sucre et du gingembre. Le nasu est l’aubergine utilisée dans la préparation de cette recette. Ce légume est nettement plus fin et plus petit que l’aubergine habituellement consommée en France.  

Les nouilles Hiyashi Chu-ka  

Les nouilles font partie des ingrédients stars des spécialités japonaises. Le Hiyashi Chu-ka est également incontournable en été. Ce plat consiste en une salade de nouilles ramen ou soba froides. Il est ensuite servi avec un assortiment d’ingrédients colorés qui rappellent l’été, tels que les lamelles de carottes, d’œufs et de concombre, une pointe de gingembre pour relever le goût, des tomates et de fines tranches de poulet. Le Hiyashi Chu-ka est ensuite assaisonné avec une sauce à base de sauce soja, de vinaigre de riz, d’huile de sésame, de sucre et de graines de sésame.  

Le kakigori  

Le kakigori est la recette par excellence qui permet de se rafraîchir en été. Il s’agit cette fois-ci d’un dessert à base de glace pilée très légère aromatisée avec le sirop de fruits de votre choix. Les grands classiques sont les kakigoris à la fraise, au melon, au citron ou au ramune, une limonade de couleur bleue très appréciée par les Japonais. Il arrive également que cette préparation s’accompagne de lait condensé, d’une boule de glace et/ou de sorbet, de quelques haricots rouges azuki, de morceaux de fruits frais, du miel ou du chocolat pour des portions très généreuses à déguster à la petite cuillère ou à la paille.    
Tomas
Par

Après une Licence professionnelle en Rédacteur Web, Thomas atterrit chez ou-dejeuner où il confrontera ses acquis théoriques avec les réalités du métier. Aujourd’hui, Thomas vole de ses propres ailes mais il continue de prêter sa plume au site.

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