Quand le client est aussi le serveur

Nous vivons une époque où les restaurateurs bouillonnent d’idées non seulement pour leurs cartes, mais également en matière de concept.

Visuel du restaurant Mandibule en roue libre
Visuel du restaurant
Cet été, la Belgique s’est vu offrir un nouveau type de restaurant : le client se charge lui-même du service. Cela se passe à Liège, au Mandibule en Roue Libre.

Un patron cuisinier et des clients qui travaillent

Située dans la rue Souverain-Pont, à Liège, La Mandibule en Roue Libre a ouvert le 30 mai dernier. Son fondateur Fabien Henrard, ancien propriétaire de l’enseigne « Ô Mal Aimé » à Stavelot, travaille presque seul et se dédie aux fourneaux. Pour les autres tâches, il a décidé de les déléguer à ses clients. Car à la Mandibule en roue libre, tout le monde est mis à contribution dans le but d’instaurer une ambiance conviviale au sein de l’établissement. Ainsi, la clientèle se charge par exemple de la prise des commandes puis de les servir une fois qu’elles sont prêtes. C’est également à la clientèle qu’incombe le service des boissons ou encore la mission de DJ.

L’œil de la mandibule désigne le préposé au service

Tous les clients ne deviennent pas des membres du personnel de la Mandibule en roue libre. La sélection se fait au hasard d’un œil de mandibule disposé sur chaque table. Après que le groupe de client s’est attablé, ils font tourner l’œil à la manière d’une toupie. Le ou la préposée au service est celui ou celle vers lequel l’œil est orienté lorsqu’il s’arrête de tourner. Ce principe permet de comprendre le choix du nom de l’établissement. Pour rassurer, la vaisselle est réservée à la maison.

Le must : une carte dynamique

La carte de l’enseigne change toutes les semaines, ce qui explique qu’elle propose un choix limité de plats. Ainsi, la clientèle est assurée d’avoir des plats frais, réalisée avec des produits saisonniers, mais aussi régionaux. Et enfin, elle se voit offrir une expérience gustative variée. 
Tomas
Par

Après une Licence professionnelle en Rédacteur Web, Thomas atterrit chez ou-dejeuner où il confrontera ses acquis théoriques avec les réalités du métier. Aujourd’hui, Thomas vole de ses propres ailes mais il continue de prêter sa plume au site.

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