Manger seul, une habitude néfaste pour la santé

Voilà une information qui pourrait booster les réservations de groupes des restaurants ! Il s’agit d’une des conclusions d’une étude menée par l’EPIC Norfolk et de l’université de Cambridge.

Sortie restaurant en famille
Sortie restaurant en famille

L’étude a débuté en 1993 et s’est achevée cette année

Pendant toutes ces années, les chercheurs ont observé les habitudes de vie de 25 000 Européens âgés de 40 à 80 ans. Leur objectif étant de déceler des éléments dans leur mode de vie qui pourraient favoriser l’apparition d’une maladie chronique, notamment le cancer. Et bien évidemment, les chercheurs se sont penchés sur le mode alimentaire de ces personnes. Qu’elle est donc cette information qui encourage à tisser des liens sociaux et à déjeuner en groupe d’amis ou en famille ?

Solitude et absente de variété

Selon l’étude, les hommes seuls ainsi que toutes les personnes qui ont peu ou pas du tout de vie sociale ne varient pas le contenu de leur repas. Or, pour une alimentation saine et équilibrée il important de varier les aliments que l’on consomme. La solitude étant de plus en plus marquée avec l’âge, les chances d’avoir un régime alimentaire diversifié diminuent donc avec les années. Par exemple, les chercheurs ont relevé que les célibataires de 50 ans et plus ainsi que les personnes vivant seules à partir de cet âge consomment 2,3 fruits et légumes en moins que celles qui sont en couples ou en collocation ou en famille (avec ses enfants par exemple). Pire, les veufs et les veuves en mangent encore moins.

Conclusions

Les liens sociaux contribuent à une bonne santé, via une alimentation variée. Il faut donc essayer de se mettre en couple ou sinon, de vivre avec des amis ou d’avoir une vie sociale chargée.  Les sorties aux restaurants entre amis participent à cet équilibre. Alors dès aujourd’hui, n’hésitez plus, à midi, rejoignez vos collègues pour ne pas déjeuner seul.
Tomas
Par

Après une Licence professionnelle en Rédacteur Web, Thomas atterrit chez ou-dejeuner où il confrontera ses acquis théoriques avec les réalités du métier. Aujourd’hui, Thomas vole de ses propres ailes mais il continue de prêter sa plume au site.

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