Les "fausses viandes végétariennes" devront changer de noms

Les viandes sans viande existent bel et bien en gastronomie. À base d’ingrédients végétaux, ils ont la texture parfaite et une ressemblance incroyable. Seulement, les producteurs de véritables viandes commencent à hausser le ton et demandent aux producteurs de ces spécialités alternatives de trouver des noms propres à leurs substituts végétariens.

Fausse viande végétarienne Pixabay
Fausse viande végétarienne

Une lutte légitime

Nick Allen, directeur de British Meat Processors Association, l’association anglaise qui regroupe les producteurs de viande, a dévoilé ses projets au journal Munchies : créer un label contre les fausses viandes végétariennes. Il a appuyé que cette requête est basée sur la réalité. La viande provient des animaux. Chaque partie d’un animal a son propre nom, et chaque préparation à base de viande possède également une appellation spécifique.

Existe-t-il vraiment une viande végétarienne ?

Le bacon n’est pas d’origine végétale, encore moins le jambon. Alors, pourquoi bluffer et utiliser ces noms pour des préparations à base de soja ? Le lobby de la viande n'est pas d'accord. On estime même que ce n'est pas vraiment logique de vouloir éliminer un élément de son alimentation, mais d’appeler des substituts par le même nom. Pourquoi se priver de viande si on conçoit des aliments identiques, avec la même appellation ? Cela revient à dire que l’on ne peut pas y renoncer, tout simplement. Le lobby de la viande a parlé.  

Une bataille qui tend à se généraliser

Des producteurs de l’Union Européenne ont déjà entamé les procédures de création de label commun pour la viande. Dans l’Hexagone, des éleveurs commencent également à passer à l’attaque pour interdire l’usage des noms commerciaux des viandes sur des produits végétariens. Apparemment, une révolution alimentaire sera sur pied d’ici quelque temps, avec des règlements spécifiques dans les rayons végétariens. Affaire à suivre !
Tomas
Par

Après une Licence professionnelle en Rédacteur Web, Thomas atterrit chez ou-dejeuner où il confrontera ses acquis théoriques avec les réalités du métier. Aujourd’hui, Thomas vole de ses propres ailes mais il continue de prêter sa plume au site.

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