Le chef du Vegan Gorilla, premier maître restaurateur vegan

C’est officiel, pour la première fois dans l’histoire de la gastronomie française, Willy Berton est reconnu comme étant le premier maître restaurateur vegan. Une cérémonie officielle a été organisée pour lui décerner le titre le 28 juin dernier à Nice.

Liban bowl Vegan Gorilla / Facebook officiel
Liban bowl

Une réorientation alimentaire en duo

Willy Berton a intégré les cuisines à 18 ans après sa formation à l’école hôtelière Paul Valéry à Menton. Il a alors accumulé des expériences dans des établissements conventionnels de renom de la Côte d’Azur. Sa femme Camille devient végétarienne en 2013 et adopte un mode de vie vegan, et il a suivi ses traces en 2015.

Le Vegan Gorilla forge le cuisinier

Ensemble, le couple a décidé de monter sa propre affaire en 2016 et rachète le Vegan Gorilla, un établissement de 30 couverts, sis au 7, rue du Lycée, à Nice.  Étant donné l’énorme différence entre l’alimentation omnivore et végétarienne, Willy Berton a dû se reconvertir et réapprendre le métier. Ainsi, il a eu à expérimenter de nouvelles recettes, recréer des saveurs et des textures. La soupe d’inspiration marine du restaurant n’a rien à envier à la soupe de poisson des établissements classiques. Chez le couple Berton, ce plat contient des algues combo, du wakame, du dulse et est agrémenté de croûtons et de rouilles végétales.

Les principes gagnants du maître restaurateur

Chez Vegan Gorilla, il n’y a ni viande, ni poisson, ni produit laitier, et encore moins des ovoproduits. Il opte pour une cuisine végétale asiatique et méditerranéenne, 100% vegan, à base de produits de saison bio et frais. Une cuisine à carte courte, avec seulement 2 entrées, 2 plats et 2 desserts, dont une partie crue et qui change chaque semaine, en fonction des produits de saison. Outre cela, les plats sont sans gluten et sans lactose. Des raisons suffisantes pour justifier le titre de maître restaurateur !
Tomas
Par

Après une Licence professionnelle en Rédacteur Web, Thomas atterrit chez ou-dejeuner où il confrontera ses acquis théoriques avec les réalités du métier. Aujourd’hui, Thomas vole de ses propres ailes mais il continue de prêter sa plume au site.

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