La lutte anti-gaspi d’un restaurant d’Amsterdam

A l’heure où consommer responsable n’est plus une simple tendance, mais une véritable nécessité, de nombreux restaurants aux quatre coins du globe apportent leur pierre à l’édifice en multipliant les initiatives anti-gaspillage. Si en France, le label « restaurant anti-gaspi » de la société Framheim se veut être une référence, à Amsterdam, le restaurant Instock a décidé de relever le défi à sa façon en cuisinant les produits invendus dans les supermarchés des Pays-Bas. Un tout nouveau destin pour ces aliments destinés aux déchets.

Au restaurant Pixabay
Au restaurant

Une initiative louable pour un changement des modes de consommation

A Amsterdam, c’est un nom qui est loin d’être inconnu. Instock, au Czaar Peterstraat 21, lutte activement contre le gaspillage alimentaire depuis près de cinq ans. Tout le monde est concerné, à commencer par les employés. L’idée ? Offrir une seconde vie, et surtout une utilité, aux invendus de la grande chaîne alimentaire Albert Heijn aux Pays-Bas. Ainsi, les employés du restaurant n’hésitent pas à récupérer en magasin tout ce qui peut encore être consommé, dont les fruits et légumes.  

Les initiateurs de l’idée, et du Instock, ne sont autre que d’anciens employés de la chaîne Albert Heijn. L’initiative a trouvé son public et continue de faire de plus en plus d’adeptes, si bien que l’établissement attire des clients du monde entier. La bonne nouvelle, c’est qu’il y a plus d’une adresse Instock à Amsterdam pour les intéressés qui seraient de passage ou en vacances.  

Un menu qui évolue selon le « marché »  

Comme la plupart des restaurants qui privilégient les produits de saison ou établissent leur menu du jour en fonction du marché du chef, les restaurants Instock s’adaptent également à ce qu’on arrive à trouver et récupérer dans les magasins. Le menu ne risque donc aucunement d’être ennuyeux, et la routine n’existe pas. Les plats changent tous les jours et il y a de tout : petit-déjeuner, brunch, déjeuner et dîner.
Tomas
Par

Après une Licence professionnelle en Rédacteur Web, Thomas atterrit chez ou-dejeuner où il confrontera ses acquis théoriques avec les réalités du métier. Aujourd’hui, Thomas vole de ses propres ailes mais il continue de prêter sa plume au site.

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