La "clean meat", l'avenir de la viande ?

Les protéines sont indispensables à un bon équilibre alimentaire. Si cette catégorie renvoie en premier lieu à la viande dont beaucoup d’entre nous ne peuvent se passer, il y a de fortes chances qu’elle devienne artificielle dans les années à venir.

Viande et clean meat Image par RitaE de Pixabay
Viande et clean meat

La production de viande n’est pas dénuée de conséquences dont on se serait passé

En plus de la souffrance animale, la production de viande a un impact considérable sur l’environnement, un fait dénoncé depuis longtemps par Greenpeace. Non seulement cette industrie gaspille de l’eau, mais a également son rôle à jouer dans l’émission de gaz à effet de serre. L’élevage concentre à lui seul 14,5% de ces émissions. Autant de raisons qui font que dans les années à venir, la consommation d’aliments simili-carnés (les substituts de viande pour les végétariens) pourrait dépasser celle de la viande traditionnelle.  

La « clean meat » : une viande nouvelle génération  

Plusieurs entreprises et start-ups ont planché sur les alternatives à la viande d’élevage, dont la « clean meat ». Derrière cette appellation à la fois séduisante et prometteuse se cache en réalité un travail assez laborieux. Il s’agit d’une nouvelle génération de viande conçue à partir de cellules souches. Les statistiques prévoient que cette nouvelle alternative à la viande classique fera partie intégrante de nos repas d’ici 20 ans. Le cabinet américain AT Kearney estime même que 60 % de la viande que l’on consommera en 2040 se composeront à 35 % de viandes cultivées en laboratoire et de 25 % de similis carnés élaborés avec des végétaux ou des insectes.
Tomas
Par

Après une Licence professionnelle en Rédacteur Web, Thomas atterrit chez ou-dejeuner où il confrontera ses acquis théoriques avec les réalités du métier. Aujourd’hui, Thomas vole de ses propres ailes mais il continue de prêter sa plume au site.

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