La carte au restaurant, un objet sale insoupçonné

Les restaurants sont peut-être les derniers endroits où l’on pense trouver des traces de matières fécales. Pourtant, une étude vient de révéler que ce n’est pas que dans les glaçons de certaines grandes enseignes qu’on en trouve.

Carte au restaurant Pixabay
Carte au restaurant

Des résultats inquiétants

En partenariat avec l’université libre de Bruxelles, l’émission "On n'est plus des pigeons" vient de dévoiler une recherche qu’ils ont menée ensemble durant quelques semaines. Cette investigation portait sur les microbes et virus que l’on retrouve dans les endroits publics. Sur 8 cartes de restaurant, seulement 2 ont réagi négativement au test. 6 sur 8 sont infectés par des germes de souillures fécales.

L’étude ne portait pas que sur les cartes. Des prélèvements ont aussi été faits sur les barres des métros, les chaises des clubs de sport et les balançoires des jardins publics. À chaque fois, c'est une catastrophe, sauf pour les boutons d’ascenseur et les poignées de porte des toilettes.

Faire attention à l’hygiène au restaurant

Malgré les résultats de cette étude, on ne va certainement pas ignorer la carte ou éviter d'y toucher. Tout est une question d'hygiène personnelle. Avoir les mains propres est indispensable. Pour vous en assurer, repérez les restaurants qui proposent des lave-mains avant d’entrer en salle. Ou faites un tour aux toilettes pour vous laver les mains avant de vous attabler et de feuilleter la carte. Inculquez également cette règle d'hygiène aux enfants. C’est important pour vous comme pour les personnes qui vont manipuler tous les objets à table après vous. Si possible, ne jouez pas non plus avec votre téléphone après vous être lavé les mains. C’est un objet très sale. Il est vrai que si chacun pouvait adopter les bonnes habitudes, les prochaines études seraient plus positives concernant l'hygiène au restaurant.  
Tomas
Par

Après une Licence professionnelle en Rédacteur Web, Thomas atterrit chez ou-dejeuner où il confrontera ses acquis théoriques avec les réalités du métier. Aujourd’hui, Thomas vole de ses propres ailes mais il continue de prêter sa plume au site.

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