Hai Kai, la cantine gastronomique

Le 1er janvier 2014, Elsa Kikoïne, Gaby Benicio et Amélie Darvas ouvrent Haï Kaï dans le 10e arrondissement parisien.

Un cadre paisible pour se restaurer Haï Kaï
Un cadre paisible pour se restaurer

Un cadre tout en lumière

Et la lumière fut ! Dés l’entrée, Haï Kaï vous accueille dans un espace lumineux, où la blancheur immaculée des murs répond en écho à l’éclat presque éblouissant des luminaires. Le bois des meubles atténue la magique luminosité. Mais surtout, cette alliance naturelle bois-lumière, projette dans un univers où la nature semble reprendre le contrôle du monde, comme ce fut le cas dans les premiers moments de l’humanité. Au fond de la salle, les couleurs font enfin leur apparition. Après ces premières impressions liées au cadre du bistro Haï Kaï Paris 10, on peut se concentrer sur la carte. Et là, les clins d’œil à la nature réchauffent le cœur de tous écologistes dans l’âme.

Une carte rimant avec bien-être

La cuisine est le domaine quasi privé d’Amélie Darvas. Bien sûr, il n’est pas question ici de végétarisme, car la bonne chaire est bel et bien présente. Il s’agit d’une cuisine responsable, mais non moins créative, voire gastronomique. Chez Haï Kaï, les jours ne se ressemblent pas, du moins dans l’assiette. Certes, il existe une carte permanente, mais dynamisée par un menu renouvelé à chaque journée. Mais que ce soit pour l’offre pérenne ou les plats du jour, la fraîcheur est de mise : les ingrédients utilisés sont saisonniers, les poissons préparés dépendent de la pêche du jour Saint-Jean-de-Luz ou L’Île-d’Yeu et les légumes sont issus de l’agriculture biologique et biodynamique. Dernière chose : la façade extérieure est un espace d’expression pour tous les artistes ! 
  • Des plats colorés
    Haï Kaï
    Service en salle
    Une impression : immaculé  !
Marie
Par

Chez elle, on retrouve à la fois l’amour de l’écriture et la passion de la bonne cuisine. Critique gastronomique en herbe, elle est en recherche permanente de nouvelles expériences culinaires pour ensuite partager ses ressentis avec les lecteurs de ou-dejeuner.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Laisser un commentaire