Crustacés et fruits de mer : quel vin choisir ?

Crustacés, coquillages ou plateau bien garni, en sauce ou crus, à chaque plat de fruits de mer son vin ! Si vous prévoyez ces délices au menu de vos repas de fêtes, suivez le guide.

Crustacés et fruits de mer Pixabay
Crustacés et fruits de mer

Le vin blanc, le choix basique


Que vous serviez des palourdes, des huîtres ou des praires, vous êtes sûr de faire le bon choix en choisissant du vin blanc. Veillez à faire en sorte que ce soit un vin jeune, non boisé et particulièrement frais.

Toujours dans le registre classique, et comme alternative au vin blanc, vous ne risquez pas de faire une fausse note en servant du vin rosé, comme le Béarn, idéal pour accompagner les calmars, ou encore le Bandol qui ira parfaitement bien avec les oursins.

Un vin sec pour accompagner le plateau de fruits de mer


La règle à retenir lorsque vous servez un plateau de fruits de mer, c’est de toujours choisir un vin sec et pas trop sucré pour ne pas endommager le goût du plat. Optez pour des vins floraux, longs en bouche et légèrement gras, à l’exemple d’un Riesling, d’un Jurançon ou d’un bon cru du Pays Basque.

Avec les huîtres, le muscadet et plus encore


Le Rias Baixas, originaire de la Galice, est une bonne alternative pour accompagner l’huître creuse, connue pour sa texture un peu grasse. Relevez l’arôme de ces mollusques avec un Mâcon-Azé, du Syvaner ou du Sancerre. Si vous prévoyez de servir des huîtres de Belon, optez pour un Fino de Xéres ou un grand  bordeaux blanc de Graves.


Pour les coquillages, à chaque préparation son vin

Cuits et assaisonnés au beurre persillé, entre autres recettes, les coquillages s’apprécient avec un cru de la Vallée du Rhône, comme le Lirac, et plus généralement les vins longs et amples. Si vous les accompagnez d’une sauce chaude, retenez que la finesse et l’élégance du vin sont proportionnelles à la sophistication du plat.
Tomas
Par

Après une Licence professionnelle en Rédacteur Web, Thomas atterrit chez ou-dejeuner où il confrontera ses acquis théoriques avec les réalités du métier. Aujourd’hui, Thomas vole de ses propres ailes mais il continue de prêter sa plume au site.

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