Ces villes où l'on devrait éviter de manger dans les rues

Manger dans la rue est une pratique assez courante, surtout chez les touristes qui décident de découvrir les joies de la street-food. Et pourtant, certaines villes interdisent la consommation de nourriture en marchant, pour des raisons « d’incivilité ».

Street food Image par Pexels de Pixabay
Street food

À Kamakura, il ne faut pas manger en marchant  

Depuis le 1er avril dernier, les autorités locales de la ville de Kamakura, au Japon, ont décidé de mettre en place des mesures qui incitent les touristes à ne pas manger en marchant. Plusieurs panneaux signalétiques ont donc été installés le long de la grande rue commerçante de Komachi afin de lutter contre les diverses formes d’incivilité et les sensibiliser à ne pas jeter de détritus ni de nourriture partout. La municipalité a aussi évoqué les taches de nourriture et de graisse que subissent certains touristes contre leur gré, à cause de la maladresse d’autres consommateurs.  

À Nishiki, il vaut mieux manger assis  

À l’instar de Kamakura, le marché Nishiki de Kyoto figure aussi parmi les sites où manger en marchant n’est désormais plus possible. Afin de limiter les abus et les mauvaises habitudes des touristes, l’association des commerçants a pris les choses en main en optant cette fois-ci pour une méthode pédagogique plus douce. Le principe est simple : la consommation sur place, mais pas à emporter ni à déguster en marchant.  

À Florence, une interdiction stricte  

Florence, en Italie, est jusqu’à ce jour la ville où les mesures visant à interdire la consommation de nourriture dans la rue sont très strictes. En effet, il est formellement interdit de manger dans les rues du centre-ville hyper touristique. On encourt même une amende de 150 à 500 euros. En plus de faciliter la circulation des personnes dans les petites ruelles de la ville, cette mesure contribue également à la réduction des déchets.
Tomas
Par

Après une Licence professionnelle en Rédacteur Web, Thomas atterrit chez ou-dejeuner où il confrontera ses acquis théoriques avec les réalités du métier. Aujourd’hui, Thomas vole de ses propres ailes mais il continue de prêter sa plume au site.

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