Ces aliments qui nous empoisonnent, à limiter ou à éviter

Céréales, yaourts, poudres chocolatées, ou encore viande rouge…, ils font partie de notre quotidien et pourtant « nous empoisonnent ». Le magazine 60 millions de consommateurs dénoncent ces produits que nous ferions mieux de limiter, voire de bannir de notre alimentation.

Biscuit au chocolat Pixabay
Biscuit au chocolat

Des produits de tous les rayons pointés du doigt

Dans son numéro hors-série paru le 12 avril 2018, le mensuel  60 millions de consommateurs attire l’attention sur ces aliments qui empoisonnent. Sur la base de différentes études santé publiées ces dernières années, la revue a décrypté un peu plus de 100 produits de consommation courante, marque par marque.

Le verdict est rapidement tombé : ces yaourts, biscuits, viande, céréales, condiments et de nombreux autres produits que l’on prend plaisir à manger ne seraient pas sans danger, car trop gras, trop salés ou encore trop sucrés. Ils cacheraient également des additifs, des nitrites et même des pesticides.

Trop gras, trop salés, trop sucrés…

Sur le banc des accusés, on retrouve le sucre qui se cache derrière les aliments salés et sucrés. Il a été démontré qu’un flacon de ketchup Heinz de 700g contient 22 morceaux de sucre pour seulement 8 tomates. De son côté, Nesquik ne fait aucunement référence aux 76% de sucre contenus dans ses boîtes de chocolat en poudre. Et si la législation française interdit les additifs dans les pots de yaourt, la revue mensuelle épingle le panier de yaourts nature sur fruits de Yoplait. Comme de nombreuses autres marques, elle ajouterait  colorants, édulcorants et autres additifs au mélange de fruits.

Au rayon viande, on retrouve le jambon qui, bien que ne contenant pas de nitrites ajoutés, cache tout de même des nitrites naturels. Les poêlées de légumes Bonduelle ainsi que les Trésor de Kellogg’s, eux, seraient de véritables bombes de graisses.  
Tomas
Par

Après une Licence professionnelle en Rédacteur Web, Thomas atterrit chez ou-dejeuner où il confrontera ses acquis théoriques avec les réalités du métier. Aujourd’hui, Thomas vole de ses propres ailes mais il continue de prêter sa plume au site.

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