Asia's 50 Best Restaurants: le top 3

Sponsorisé par S.Pellegrino & Acqua Panna, l’Asia’s 50 Best Restaurants récompense chaque année, comme son nom l’indique, les meilleurs restaurants du continent asiatique. Pour sa 7e édition, l’évènement s’est tenu au Wynn Palace Cotai de Macao les 25 et 26 mars derniers. L’occasion pour nous de revenir sur les lauréats de cet événement.

Cuisine asiatique Image par Jonathan Valencia de Pixabay
Cuisine asiatique

L’Odette à Singapour à la première place

Cette année, le prestigieux titre de meilleur restaurant d'Asie dans le cadre de l’Asia's 50 Best Restaurants a été attribué à l’établissement Odette. Installé à Singapour, il a tiré son épingle du jeu grâce à ses spécialités françaises agrémentées d’une touche asiatique. Ayant déjà obtenu plusieurs récompenses internationales, ce haut lieu de la gastronomie française est placé sous les rennes du jeune chef français Julien Royer qui accorde une attention particulière à la qualité des produits provenant d’artisans des quatre coins du monde.    

Le Gaggan à Bangkok à la seconde place  

Après avoir occupé la première place de ce classement pendant quatre années consécutives, le Gaggan reste tout de même dans le podium en décrochant cette année la seconde place. Établi à Bangkok, ce restaurant s’identifie par sa cuisine indienne revisitée. Le chef prévoit néanmoins de fermer son établissement en 2020.  

Den à Tokyo complète le podium  

La troisième place de ce classement revient cette année au Den. Établi à Tokyo, cet établissement tenu par le chef Zaiyu Hasegawa a tout de même obtenu le titre de Meilleur Restaurant du Japon pendant deux années consécutives. Pour cette édition de l’Asia’s 50 Best Restaurants, Den a été récompensé pour sa cuisine kaiseki, et tout particulièrement la cuisine traditionnelle japonaise avec quelques influences internationales ainsi qu’une petite touche d’humour.
Tomas
Par

Après une Licence professionnelle en Rédacteur Web, Thomas atterrit chez ou-dejeuner où il confrontera ses acquis théoriques avec les réalités du métier. Aujourd’hui, Thomas vole de ses propres ailes mais il continue de prêter sa plume au site.

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