50% sur votre addition si vous éteignez votre tél

L’initiative n’est pas française et mérite bien d’être reproduite dans notre pays réputé pour sa gastronomie.

Salle de restaurant illuminée
Salle de restaurant illuminée
Ainsi, nous pourrions de nouveau apprécier les chefs d’œuvre de nos cuisiniers, quel que soit le type de restaurant (il ne faut pas ignorer que les fast-foods ont opéré une montée en gamme depuis quelques années !). Ces 50 % cependant, il faudrait les appliquer également aux tablettes éteintes mais uniquement pendant les repas… forcément, sinon il ne servirait à rien d’installer des bornes Wi Fi dans les établissements.

L’addition : un moyen de chantage efficace

C’est un restaurateur israélien d’Abou Gosh (District de Jérusalem) qui a eu cette idée ingénieuse d’impliquer ce que nous appelons la « Douloureuse » (l’addition) dans sa stratégie de dissuasion pour que sa clientèle renonce à l’usage de leur portable pendant leur repas. Car 50 % de remise, ça donne tout de même envie et en période de crise, il est difficile de cracher sur les cadeaux et offres promotionnelles. En procédant ainsi, le restaurateur, Jawdat Ibrahim, souhaite que sa clientèle redécouvre les plaisirs d’un repas en groupe, synonyme de partage et de convivialité. De plus, elle fera davantage attention à ce qui se trouve dans leur assiette (ingrédients, jeux de couleurs, mariage des saveurs, arômes…). Et au final, le respect s’instaure non seulement à l’égard des membres du groupe, mais également à l’égard de l’équipe en cuisine, à l’origine des plats.

Une initiative non isolée

Aux USA, une adresse de Los Angeles, baptisée Eva, réduit de 5 % l’addition de ses clients qui ont renoncé à leur smartphone durant leur repas. Dans le Vermont, un restaurateur adopte la démarche inverse : il applique une pénalité de 3 dollars à tous ses clients et clientes qui ont utilisé ou souhaitent utiliser leurs portables pendant le déjeuner.
Tomas
Par

Après une Licence professionnelle en Rédacteur Web, Thomas atterrit chez ou-dejeuner où il confrontera ses acquis théoriques avec les réalités du métier. Aujourd’hui, Thomas vole de ses propres ailes mais il continue de prêter sa plume au site.

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