5 choses sur Eazeat, l’appli Uber de la restauration

La start-up Touch and Play a conçu une application identique à Uber pour développer la restauration hors domicile. Eazeat est la nouvelle technologie qui va révolutionner la foodsphère. Découvrez cette nouvelle application en cinq points.

Application Eazeat Pixabay
Application Eazeat

Une application digitale mobile

Après avoir été testé pendant un peu moins d’un an, Eazeat, le nouveau booster du secteur gastronomique en général et de la restauration en particulier, est opérationnel depuis février. Utilisable à partir d’un smartphone, c’est un moyen de réserver à l’avance une table, de choisir son menu et de payer son addition. L’appli est disponible sur l’App Store et Google Play.

Un succès naissant à Paris

Déjà adopté par une centaine d’établissements dans la capitale française, Eazeat bénéficie de la confiance d’une grande chaîne qui lui prête main-forte pour être le témoin de son projet pilote.

Une collaboration fructueuse avec les développeurs

Touch and Play est appuyée par GuestOnline pour la réservation, et EasyTransac pour le paiement. L’entreprise développe aussi des partenariats avec d’autres éditeurs de logiciel pour améliorer son système.

Un usage gratuit pour les restaurateurs pour commencer

Pour l’année 2017 et dans le cadre du lancement du projet, Touch and Play offre un service gratuit à ses partenaires restaurateurs, sans aucune commission sur l’addition. Dès 2018, une formule d’abonnement sera proposée à un tarif mensuel très compétitif de moins de 5 €.

L’objectif 2018 de la start-up

Grâce à ses fonctionnalités pratiques, Eazeat tient à devenir un outil de programmation qui permet de gagner plus de temps en s’organisant pour ses repas hors domicile. De plus, la jeune start-up ambitionne de mettre sur sa liste d’abonnés 6000 établissements jusqu’à la fin du premier semestre 2018.
Tomas
Par

Après une Licence professionnelle en Rédacteur Web, Thomas atterrit chez ou-dejeuner où il confrontera ses acquis théoriques avec les réalités du métier. Aujourd’hui, Thomas vole de ses propres ailes mais il continue de prêter sa plume au site.

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