5 aliments loin d'être écolo, on vous prévient !

Le principal enjeu actuel en matière d'alimentation ? Manger sain tout en minimisant notre empreinte écologique. Le souci, c'est que la production de certains aliments fait plus de mal que de bien à l'environnement, de quoi nous conscientiser. C'est le cas des 5 produits ci-après.

Saumon Pixabay
Saumon

Le sucre

Le sucre est un ennemi de l’environnement puisque la plantation de cannes à sucre et des betteraves à sucre détruit la biodiversité. D’autre part, la culture de ces matières premières entraîne l’érosion des sols à cause de la consommation excessive d’eau et de pesticide.

L’huile de palme

Matière grasse très utilisée pour la fabrication de produits sucrés industriels, sa propre production est à l’origine de la déforestation en général, et de celle des forêts primaires en Malaisie et en Indonésie. L’abattage des palmiers engendre l’érosion, la pollution des sols, de l’eau, de l’air, et favorise l'émission de gaz à effet de serre.

Certains fruits

Certains fruits sont très gourmands en eau, ce qui affecte indéniablement la source d'eau dans les régions de culture. C’est le cas des dattes qui nécessitent 3000 litres d’eau pour 1 kg, tandis que 1 kg de pêches en requiert 1200 litres. Quant aux mangues, elles demandent 1600 litres par kilo de production contre 800 pour 1 kg de bananes.

Le saumon

Oui, c'est bon en salade ! Mais il faut aussi savoir que l'élevage de saumon n'est pas de tout repos pour l'environnement. 3 kg de poissons sauvages sont nécessaires pour 1 kg de saumon d’élevage. De plus, les antibiotiques et les produits chimiques utilisés affectent négativement l’écosystème marin.

La viande

Beaucoup d'études ont été menées dernièrement concernant l'impact de l'élevage bovin sur l'environnement. La conclusion ? Toutes sont unanimes pour dire que la production de viande fait aussi augmenter l'émission de gaz à effet de serre. Elle est également source de déforestation à cause de l’alimentation du bétail à base de grains de soja.  
Tomas
Par

Après une Licence professionnelle en Rédacteur Web, Thomas atterrit chez ou-dejeuner où il confrontera ses acquis théoriques avec les réalités du métier. Aujourd’hui, Thomas vole de ses propres ailes mais il continue de prêter sa plume au site.

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