25 secondes, le temps qu'il faut pour résister aux sucreries

Le sucre est le pire ennemi du régime sain et équilibré. Pourtant, il suffit d’un peu de patience pour résister à l’envie de sucrerie… C’est le résultat qui a émané d’une étude effectuée par des chercheurs américains. Oui, 25 secondes suffisent pour réduire l’envie de manger une barre chocolatée ou un gâteau hypercalorique au profit d’un aliment plus sain. On l'avoue, ça paraît être une éternité, mais ça vaut le coup d'attendre quand on surveille sa ligne et sa santé

Sucrerie Pixabay
Sucrerie

Comment a-t-on déterminé les 25 secondes ?

Brad Appelhans a installé le dispositif Healthy Snack Choice dans une machine distributrice pour analyser le comportement des gens devant les produits. Ces derniers ont été organisés et séparés en 2 catégories. Une partie du rangement inclut les aliments sains tandis que l’autre regroupe les produits peu bénéfiques pour la santé. En optant pour un aliment de la classe « bon », le produit tombe instantanément, et une réduction de 25 cents est accordée au consommateur. À l’inverse, pour un produit de la classe « moins bon », le dispositif met 25 secondes avant de le faire tomber dans le bac, et une taxe de 25 cents s’ajoute à sa facture. Il s’agit en quelque sorte d’un délai de réflexion pouvant mener à un changement d’avis.

Impatience, quand tu nous tiens ! 

Les adeptes de la distribution automatique sont souvent impatients, d’où leur changement de comportement radical après l’attente de 25 secondes. L’étude a été effectuée de juin 2015 à août 2016 sur 3 machines, et 32 662 ventes de snacks y sont passées. Les collations saines ont eu raison du délai d’attente et de la taxe appliquée, d’où la victoire du mouvement clean eating. Bref, c’est une dépense en moins pour une meilleure santé. Alors, si une envie de Kit Kat ou autre collation hyper sucrée se fait sentir, essayez de patienter 25 secondes et vous verrez si vous avez réussi à passer à autre chose ou s'il faut absolument acheter l'objet de votre désir.     
Tomas
Par

Après une Licence professionnelle en Rédacteur Web, Thomas atterrit chez ou-dejeuner où il confrontera ses acquis théoriques avec les réalités du métier. Aujourd’hui, Thomas vole de ses propres ailes mais il continue de prêter sa plume au site.

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