Le burger vegan bientôt à la carte de 1000 restos américains

Le burger ne s’adresse pas uniquement à ceux qui ont décidé de bannir tout aliment d’origine animale, mais aussi à ceux qui choisissent une alimentation healthy. Au pays du fast-food, à l’heure où la lutte contre l’obésité reste d’actualité, le burger vegan pourrait faire évoluer les régimes alimentaires. La chaîne Impossible Foods qui a créé cette spécialité envisage de la proposer à la carte de 1000 restos américains à la fin de l’année 2017.

Burger vegan Pixabay
Burger vegan

L’Impossible Burger, le burger vegan made in USA

C’est à l’initiative de son PDG, Patrick O.Brown que la start-up Impossible Foods a commencé à produire  l’Impossible Burger. Ce biochimiste, fondateur de la firme californienne, avec l’aide de son équipe de scientifiques, d’ingénieurs, de cuisiniers et de testeurs, a eu besoin de 5 longues années de recherche pour reproduire un steak qui se ressemble à s’y méprendre à la viande. Le steak a le goût, la texture et l’apparence fidèle d’une viande réelle, sauf qu’elle n’a aucune matière d’origine animale.

Un burger vegan pour tout le monde

L’Impossible Burger s’adresse particulièrement à ceux qui ont choisi de se convertir au mode de vie vegan. Dévoilé récemment dans un restaurant du quartier de Chelsea à New York, le PDG de la chaîne a annoncé le développement à grande échelle de cette production à partir de cette année. Actuellement, quelques établissements américains l’ont déjà adopté, pour ne citer que  le Kronnerburger d’Oakland, le Public House ou la Jardinière de San Francisco, le Vina Enoteca de Palo Alto, le Crossroads Kitchen de Los Angeles, le Bareburger ou encore le Momofuku Nishi de New York City.

En France on a aussi droit à nos burgers vegans dans les établissements spécialisés. Peut-être pas une bonne idée pour les carnivores, mais si vous êtes curieux de nature, une dégustation ne vous fera pas de mal.
 
Tomas
Par

Après une Licence professionnelle en Rédacteur Web, Thomas atterrit chez ou-dejeuner où il confrontera ses acquis théoriques avec les réalités du métier. Aujourd’hui, Thomas vole de ses propres ailes mais il continue de prêter sa plume au site.

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