L'eau du robinet au restaurant, mieux que l'eau en bouteille

Les Anglais sont-ils timides ou orgueilleux ? Nul ne le sait. Toujours est-il qu’au restaurant, leur gêne les empêche de demander de l’eau du robinet, si bien qu’ils préfèrent accumuler les bouteilles en plastique. Et pourtant, la qualité de l’eau est sensiblement la même.

Eau en bouteille Pixabay
Eau en bouteille

La culture de l’eau au Royaume-Uni

Au Royaume-Uni, la carafe d’eau sur chaque table de restaurant n’est pas automatique. Effectivement, c’est fait pour inciter les clients à réclamer un verre d’eau de robinet à table. À défaut, ils peuvent opter pour une bouteille d’eau de source en plastique qui, notons-le, sera jetée à la poubelle une fois vidée. Or les Anglais sont des fervents protecteurs de l’environnement, et ils sont conscients que la fabrication d’une grande bouteille en plastique nécessite 7 bonnes litres d’eau, tout en émettant une bonne quantité de dioxyde de carbone, connue pour être nocive pour la nature. De ce fait, cette mesure prise dans les établissements de restauration (l’eau du robinet à table) est une prévention et une sensibilisation des consommateurs face à l’éventuelle pénurie d’eau.

Alors pourquoi l’eau du robinet plutôt qu’en bouteille ?

Une étude outre-Manche a démontré que les bouteilles d’eau sont les principales responsables de l’amoncellement astronomique de déchets non recyclables à grande échelle de notre planète. Aussi, afin de se rattraper, il est encore temps d’opter pour l’eau du robinet au restaurant, et le remplissage d’une gourde à l’extérieur. Cela nous permet d’atténuer l’entassement des déchets dans la nature, les rues, les parcs et les plages. Au besoin, un petit purificateur d’eau nous aidera à nous assurer une meilleure qualité de l’eau. Au final, le réel avantage de l’eau du robinet est avant tout d’ordre écologique : moins de bouteilles, moins de plastique égaré dans la nature.  

Tomas
Par

Après une Licence professionnelle en Rédacteur Web, Thomas atterrit chez ou-dejeuner où il confrontera ses acquis théoriques avec les réalités du métier. Aujourd’hui, Thomas vole de ses propres ailes mais il continue de prêter sa plume au site.

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